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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 13:38

A SA PA le marché des amoureux existe encore raconte-t-on.

marche-de-l-amour-sapa.jpg(photo ci-dessus extraite du documentaire)

Les jeunes h'mongs - filles et garçons - en quête de l'âme soeur s'y rencontrent et passent la nuit à parler, chanter et rire.

Jadis, les moeurs étaient plus rudes : durant la nuit, la femme convoitée était tout bonnement enlevée et amenée dans la maison du prétendant. Dans les semaines qui suivaient, les familles entérinaient  l'union et la négociait à l'aide de dot et de cadeaux

Un documentaire intitulé "LE MARCHE DE L'AMOUR" réalisé par Philippe Rostan a été diffusé récemment sur France Ô. La vidéo n'est pas disponible pour le moment et je n'ai pas eu l'occasion de le voir puisque j'étais justement sur place au moment de la diffusion !. 

Voici comment le présentait le FIGARO

"Un jour par an, les minorités ethniques qui vivent dans les montagnes du Nord-Vietnam se rassemblent pour chanter, danser, se faire la cour... et plus si affinités. Au marché de l'amour de Sapa, jeunes et vieux, hommes et femmes, mariés ou célibataires se cherchent, en quête d'aventure ou de liaison durable. Vang et Sao se sont mariés selon les voeux de leurs parents et le livre sacré de la tradition h'mong. Mais ils partagent la même passion pour les chansons d'amour et les danses de séduction, qui accompagnent les amoureux, et se rendent régulièrement au marché de Sapa."

Et voici comment le présentait le site EAST ASIA

"Plongée dans les coutumes ancestrales de deux ethnies nord-vietnamiennes avec Le Marché de l’amour de Philippe Rostan. Par Jérémy Coifman.

....

Une fois par an se tient un marché assez particulier dans la région de Sapa : le marché de l’amour.

Chacun se retrouve, s’observe, se séduit. On est là sans ambiguïté pour trouver un partenaire, que ce soit pour la vie ou juste pour une nuit.

Les hommes préparent leurs instruments de musique, outils de séduction, et les femmes se parent de leurs plus beaux atours.

Dans ces régions, on se marie très jeune, et il n’est pas rare de voir des jeunes adolescentes se livrer au jeu de l’amour et du hasard.

L’autre particularité de ce marché est qu’il accueille également des personnes déjà mariées. Ces femmes et ces hommes cherchent une aventure ou un ancien amour avec lequel le mariage n’était pas possible.

Philippe Rostan réalise un film sur l’amour, sa force, son universalité. Sur les traditions, les différences et le progrès.

Le marché de l’amour est simple et humble, à l’image de ces protagonistes. Les jugements de valeurs qu’on pourrait émettre au début de l’aventure s’effacent tout doucement pour laisser place à de la tendresse pure et simple.

C’est cela le tour de force de ce documentaire, nous faire accepter l’autre. Pour nous occidentaux, il est pourtant difficile de voir des enfants parler de mariage par exemple, et le film fait assurément réagir et réfléchir sur notre propre condition. Impossible de ne pas penser à notre vision de la vie et de l’amour.

Ce documentaire est un miroir tendu vers nous, spectateurs. Mais c’est avant tout l’histoire d’hommes et de femmes qui transpire l’honnêteté. Souvent mariés sans amour, ces couples apprennent à se connaître et à vivre ensemble, heureux. Le mensonge ne fait pas partie de leur vie. Chacun sait que l’autre a un ou plusieurs amants, personne ne s’en cache. Ce qui entraîne des scènes des plus cocasses. Voir la femme dire devant son mari qu’elle sait qu’il a une maîtresse est à la fois très drôle mais aussi incroyablement surprenant pour nous occidentaux.

Peu à peu, on en découvre plus. Les coutumes, les oracles qui décident d’un mariage, les amours enfouis qui ressurgissent. On s’aperçoit que ce sont des gens très romantiques, pudiques et purs. Ils sont simples. Au milieu de cette douce étrangeté et de cette drôlerie attachante afflue l’émotion. Sans crier gare, au détour d’un témoignage (poignante histoire d’amour ou violents souvenirs), Philippe Rostan saisit la douleur avec beaucoup de respect et de pudeur.

Pour nous, spectateurs du film, il est très difficile de ne pas s’attacher à ces personnes, de ne pas ressentir une grande empathie. L’évolution au travers des âges de ce marché de l’amour est la principale inquiétude de Rostan. Qu’adviendra-t-il de ces traditions à l’heure de la mondialisation et du tourisme de masse ? Le marché perd son âme. Les musiciens répètent leur parade pour les touristes. Pour quelques pièces, les femmes vendent leurs habits et des bibelots tandis que les étrangers viennent pour le tourisme sexuel.

Paradoxalement, certains changements sont bénéfiques pour ces tribus (on pense au téléphone qui, même s’il est symbole de modernité et d’occidentalisation, permet à certains de rester en contact). Philippe Rostan filme ce paradoxe et livre un constat plus que pessimiste. Finalement, ce mode de vie et ces traditions sont voués à disparaître un jour ou l’autre. Quand le film se termine, on en ressort ému, heureux, et chanceux d’avoir partagé le quotidien de ces gens qui à coup sûr resteront avec vous bien après la vision."

ETHNIES-H-MONGS-ET-TAIS-A-SAPA.jpg

Etnies H'mongs et Taïs près de SAPA

mariee.JPG

Jeune femme faisant ses photos de mariage (avant ou après, les deux pratiques se cumulent) et quelquefois avec un figurant (pour l'occasion, nous a-t-on dit) en attendant le vrai mari.

Nous avons assisté à cette même scène à plusieurs reprises dans des endroits différents.

26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:19

Texte offert par CUONG, Directeur d'AGENDA TOUR

photo internet (merci à l'auteur)

La nuée s'installe partout, sur le toit des montagnes, dans les courants d'air des villages jusqu'à nous servir de couverture. Éblouis dès notre arrivée par la féerie du paysage, nous sommes tout autant intrigués par les habitants vêtus de milles couleurs aux traditions si sereines.

En été, les touristes viennent nombreux à Sa Pa : des Vietnamiens, des Chinois, des Occidentaux... Leur 1er lieu de rendez-vous est le centre du petit village où jusqu'au carrefour de Sa Pa-Ta Phin on peut contempler la chaîne de montagne de Hàm Rông, qui s'étend sur plus de 10km jusqu'à la pente de Trung Chai. Sous le feuillage de la forêt, un grand jardin se dessine aux contours de milliers de bulbes d'orchidées multicolores.

Les orchidées poussent sur les troncs des arbres, sur les rochers et sous les pas des touristes qui s'enivrent de leurs parfums. On trouve toutes sortes d'orchidées, environs 200 espèces issues de 44 familles différentes qui proviennent de la forêt Hoàng Liên Son et des régions voisines.


 

À travers la fente des arbres, on aperçoit les nuages blancs étincelant sous la lumière dorée du soleil. La contrée devient magique. En se dégageant, le ciel nous permet de distinguer un dragon qui baille. Comment expliquer l'apparition d'une telle créature ? Les beaux parleurs disent que l'apparition du dragon est due à la présence des Occidentaux qui campent pendant plusieurs jours en pleine nature au haut de la montagne. Quand vient le soir ils se réunissent pour s'attabler autours des spécialités de la région, poisons de ruisseau, poulets noirs, ... Qu'elle est belle la vie!Les enfants de la montagne



photo internet (merci à l'auteur)

En grimpant le long des montagnes, on rencontre parfois les enfants de l'ethnie H'Mông couverts de bracelets et boucles d'oreilles saluant amicalement les touristes. En arrivant au seuil des nuages, 2 jeunes enfants nous offrent en souriant des bracelets fait de brocatelles rouges et bleues. Mon ami lui demande alors le prix, le petit répond en un vietnamien fragile qu'il s'agit d'un cadeau. Giôm, l'enfant qui l'accompagne habite à Lao Chao, à 13 km de Sa Pa. Elle est la cadette de 4 frères et sœurs qui se sont déjà mariés et habitent loin de la famille. Elle nous explique que ses parents sont trop âgés pour gagner leur vie alors chaque jour, elle va vendre quelques souvenirs aux touristes. Ses amis sont dans la même situation qu'elle. Mais entant que fille, elle s'arrêtera d'ici quelques années pour se marier. Quand des touristes étrangers s'approchent, Giôm s'adresse à eux en un anglais plus que correct. En effet, les enfants de Sa Pa parlent anglais aussi bien que vietnamien. C'est en écoutant les touristes et en communiquant avec eux qu'ils l'apprennent. De fait, les touristes apprécient la visite guidée du site. Les petits hommes se régalent à leurs apprendre les coutumes des ethnies de Sa Pa et le prix de la visite dépend du bon vouloir du touriste. Quoi qu'il advienne, les enfants sont toujours contents d'accompagner leurs hôtes.

C'est avec grand regret que nous quittons Sa Pa. Dans le train, les visiteurs continuent de parler de la beauté du paysage et se promettent de revenir bientôt.

30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:56

Nous quittons SAPA après le déjeuner et reprenons à la fois notre minibus et la route de montagne empruntée hier.

Notre chauffeur s'arrête auprès d'une "guitoune" où CUONG va s'acquitter des droits d'entrée pour le village de Lao Chai et Ta Van  ( cf notre programme) que nous allons visiter.

a-l-entree-village.JPGLe minibus nous arrête un peu plus loin en bordure de route. Il y a un immense panneau qui édicte quelques règles à observer par les touristes, et notamment le fait de ne pas donner de l'argent aux enfants.

Il y a aussi et surtout un paysage fantastique ! Les villageois ont sculpté toute la montagne aussi loin que le regard peut porter et construit des rizières en terrasses. C'est vraiment une image saisissante.

vue-d-ensemble-du-village.jpgvue-d-ensemble-rizieres.jpg

rizieres-sapa.jpg

N'hésitez pas à cliquer sur les images pour les voir en grand

La marche que nous allons faire débute près de ce poteau, à gauche, et va nous amener au fond de la vallée là-bas par le petit sentier de terre que l'on voit serpenter. 

chemin.JPGDès la descente du minibus, chacun de nous est "pris en charge" par une femme vêtue du costume ethnique couleur indigo

villageoises-indigo.JPGet qui, après avoir demandé maladroitement ma nationalité, me dit : "je suis ta copine" (je suppose qu'elles savent les phrases qui leur permettent de communiquer selon l'origine géographique du touriste). Quoi qu'il en soit, leur compagnie est très agréable. Elles sont toutes très souriantes et portent un sac sur l'épaule .... vous verrez que ça a son importance...

cheval.JPG

 

Tout en cheminant nous essayons d'échanger quelques mots (prénom, âge, etc..).

Leurs mains sont occupées à sculpter quelque chose, qui s'avèrera être  un petit cheval en roseau, que "copine" m'a ensuite offert et qui a résisté au voyage retour !

Voici le mien.

(clic pour agrandir)

 

 

trek près de sapaLorsqu'on arrive près de leurs habitations - il fallait bien s'y attendre - chacune propose à sa "protégée" ses produits artisanaux. J'avoue que j'ai tellement apprécié la compagnie et la ballade que je n'ai pas trop négocié et ce jour-là j'ai été à l'origine d'un "crack boursier" !!! pour les autres touristes !!, mais j'ai eu droit à un petit bracelet flashy en tissu !! .

Nos petits poissons pilotes nous ont abandonnés à notre triste  sort - après nous avoir montré fièrement leur pressoir qui écrase le riz  mû par l'eau d'un petit ruisseau -

pressoir-sapa.jpget nous laissent affronter seuls  l'épreuve suivante : traverser un vieux pont suspendu qui craque et bouge à chaque pas !!!! (je plaisante : ça a été plutôt un jeu .. enfin, pas pour tout le monde !)

pont-village.jpg

 

 

Après une pause pour nous réhydrater, nous remontons dans le minibus et partons à nouveau vers LAO CAI, où nous prendrons notre repas du soir au même restaurant que celui qui nous a accueilli au petit matin du premier jour, c'est-à-dire, il y a un siècle tellement cette virée dans les tribus du nord a été riche et intéressante.  Je la recommande à tous ceux qui auront la patience de lire ce récit !!

Demain matin, après notre nuit en TGV (train à grandes vibrations, souvenez-vous), nous nous retrouverons à HANOI...

 

 

15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:27

Nous avons laissé  la minorité TAYS. Nous nous dirigeons à présent vers SAPA.

Nous circulons sur une route de montagne. Les sommets  sont cachés par les nuages. Le paysage est splendide : à perte de vue les flancs des montagnes sont "sculptés" par les rizières en terrasses.

Mais ce qui retient mon attention au bout d'un moment, ce sont les bornes kilométriques. Ce sont des bornes Michelin !!.

borne-michelin.JPG

 

Comment vous expliquer cela ?. Depuis que nous sommes au Vietnam, nous avons pris l'habitude de ne rien comprendre à toutes les inscriptions que nous voyons partout. Et tout à coup ... on comprend ?? puis on réalise que c'est écrit dans notre langue !. Cherchez l'erreur ...

Sûrement un souvenir de l'occupation française ... Nos compatriotes venaient à SAPA chercher un peu de fraîcheur.

sapa-ville-dans-les-nuages.jpg 

 

  SA PA,  se trouve à plus de 1 500 mètres d’altitude au pied du Mont Fanxipan (point culminant du Vietnam à 3142m) sur un affluent du fleuve Rouge (Sông Hông), dans la province frontalière de Lào Cai, à l’extrême nord du Viêt Nam.

On l'appelle aussi "la ville dans les nuages".

Photo internet (merci à l'auteur)

 

C'est aussi là que nous allons avoir notre première nuit de grand confort (au sens occidental du terme) depuis HANOI !!. C'est là que dans un hôtel super, je me suis connectée pour la première fois avec la France et que j'ai appris qu'il y avait une vague de froid qui paralysait le pays et faisait de gros dégâts (y compris dans le midi !  - ça casse un peu l'ambiance ...), c'est là que nous nous sommes tous battus avec la douche, trop compliquée pour nos neurones centrés essentiellement sur le voyage !, (mais quel bonheur cette douche !!), c'est là aussi que j'ai passé plus de deux heures à télécharger des utilitaires sur l'ordi de ma coloc pour redimensionner ses photos !!! et c'est là enfin que nous avons consommé, le soir - dans un restaurant très chaleureux - notre première bouteille de vin de DALAT pour accompagner des aubergines confites et du poulet frit, notamment.

HOTEL.jpg

Notez également la superbe suspension qui éclaire le puits de lumière !

Sa Pa était jadis un lieu isolé, mais les autorités coloniales françaises y fondèrent un poste militaire et une mission catholique au tournant du XXe siècle. Une station d’altitude coloniale y fut ensuite active durant près de cinquante ans. (source Wikipedia)

Elle est aujourd'hui une station balnéaire dynamique avec de beaux bâtiments à l'architecture française pour certains, lovée autour d'un lac, et protégée par les montagnes tout autour et accueille touristes en provenance du Vietnam et de l'étranger.

sapa1.JPGclic sur les images pour les agrandir

Voici le SA PA que nous avons découvert et celui de 1938, représenté en maquette dans notre hôtel.

sapa12.jpgsapa-1938.JPGla ville a bien évolué, non ?

Après notre ballade autour du lac, sous un ciel bleu comme il n'est pas permis !!, nous nous arrêtons sur le chemin du retour, pour visiter l'église catholique perchée en haut d'une grande place.

Ce qui est surprenant, ce n'est pas tellement l'église, qui est parfaitement entretenue, mais c'est de la trouver là dans ces paysages vietnamiens (comme les bornes  kilométriques !!). Elle fut construite - et ceci explique celà - par les français pendant leur présence.

Ce qui m'a surprise aussi dans cette église, c'est Joseph portant l'enfant Jésus. Je n'ai pas une connaissance très approfondie de la religion catholique, donc je ne la ramènerai pas, mais je ne me souviens pas avoir vu, au cours de mes visites des différentes églises en France ou ailleurs, l'enfant Jésus ailleurs que dans les bras de Marie ...

eglise-sapa-vue.JPG eglise-sapa3.JPG
SAPA EGLISE eglise sapa eglise sapa1

Notre découverte de SA PA ne serait pas complète sans une visite au.. au.. ? marché. Gagné !!.

"On ne sait pas à quel moment exactement – ce fut probablement dès l’installation du poste militaire – un lieu fut spécifiquement désigné dans le nouveau bourg de Sa Pa même pour accueillir le marché de la région.

Il fut installé où se trouve aujourd’hui le marché couvert intérieur, et consistait en une simple halle ouverte sous un toit de tuiles.

Dans sa périphérie immédiate poussèrent les quartiers « annamite » et chinois, tandis que les villas coloniales s'installaient tout autour."

marche-sapa.jpgclic pour agrandir l'image

Nous nous sommes donc pliés à la, désormais habituelle, ballade au milieu de tous les étals tenu par les ethnies des villages environnants.

Mais un autre marché  a retenu mon attention : c'est le Marché des amoureux.

Voici ce qu'en dit AGENDATOUR sur son site  dans sa présentation de SAPA :

"On observera aussi les jeux amoureux des adolescentes en âge de se marier (13 - 15 ans ) : vêtues de leurs plus beaux vêtements qui sont différents de ceux des femmes mariées, elles se retrouvent à la nuit tombée dans les recoins du marché ; non pas, pour vendre des babioles aux touristes, mais pour se rencontrer entre elles et faire la connaissance des garçons, à l'abri des regards indiscrets si possible.

C'est ce qu'on appelle à Sapa " le marché de nuit des amoureux ".

Pour cette parade amoureuse, les jeunes garçons portent jusqu'à trois turbans autour de la tête. Ce rituel est loin d'être simplement folklorique mais tout à fait indispensable pour la cohésion sociale de ces groupes qui vivent dispersés, et c'est un facteur déterminant dans le système de reproduction du groupe pour éviter la consanguinité." 

 

Se promener dans SA PA c'est aussi :  

- être obligé de descendre d'un trottoir parce qu'il est occupé par :

sapa-rue.JPGEt ça a l'air bon !!!  

  • - avoir un aperçu du devenir de la ville (quand je vous disais que tout bouge au Vietnam)
  • nouveau-sa-pa.JPG
  • faisant tomber en désuétude certains autres centres d'intérêt : ainsi CUONG a voulu, dès le matin, nous amener dans un marché aux poissons (face à l'église)  où il ne subsiste pratiquement plus rien.
  • Ainsi va la vie ...
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